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LETTRE AU FUTUR MOI


bientot disponible ( avril 2021)

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SA K' PASE? N' AP BOULE !

  Une salutation mondiale, Haïtien ou pas, tout le monde connait cette facon de saluer en creole Haitien.  La facon de répondre "nap boule" est une expression créole haïtien voulant typiquement dire "ca va bien" au sens propre. Mais il s'avère que ce slogan ou facon de saluer en créole haïtien prend une forme ou les élites manipulent des "san manman" a faire leur sales boulot et quand sa tourne mal pour la masse,  ces mêmes "san fanmi", étouffés par le poid des "san pitye" du gouvernement, se mettent en tête-a-tête et forment l'opposition. Ce métrage de chasse a l'homme prend la forme de notre slogan international " NAP BOULE" et l'opposition s'apprête a mettre le feu sur tout ce qu'elle trouve sur son chemin...  La population a dressé des barricades dans les rues où des affrontements ont eu lieu entre contestataires et forces de l’ordre. Des commissariats, des magasins des quartiers aisés, des banques,...

A Hero's Goodness !

  This short poem tells the story of the goodness of a true hero and an ideal person in my life - Billy Fonfrel. Billy is a sincere and dutiful father, A kind-hearted and compassionate soul. He is honest and always supports me in every challenge, Guiding me with wisdom and care. Billy understands my feelings and my sadness, He has always taught me valuable lessons in life. He is both a leader and a servant, one who commands and serves, A friend and a father, who scolds yet loves. If by any chance he sees this poem, I want him to know that no one can take his place. He is the father I never had, The father my biological one could not be. Though Billy may not always be around, His goodness lights every path I take. Do you believe in angels? I do - because I have one incarnate. If you are reading this, Billy, I want you to know that your presence in my life is a gift beyond measure. Your kindness and unwavering support have shaped me in ways I never thought possible. When I have ...

La mort lente d’un peuple.

    L’Haïtien, ce citoyen simple et ordinaire, est parfois devenu plus meurtrier que le bandit lui-même. Et c’est peut-être là que se trouve notre tragédie la plus profonde : lorsque la violence ne demeure plus entre les mains de quelques criminels, mais qu’elle finit par pénétrer les consciences, les comportements et les silences de tout un peuple. Le bandit tue avec une arme. Mais une société peut tuer par son indifférence, par son silence, par sa haine, par son mépris de la vie humaine. Le droit n’est plus de mise. La justice semble avoir déserté les rues. La conscience collective s’effrite. Nous avons commencé à nous habituer à l’inacceptable. Une mort devient une nouvelle parmi tant d’autres. Une injustice devient une banalité. Une souffrance devient le quotidien de quelqu’un d’autre. Et lorsque l’horreur devient ordinaire, c’est notre sensibilité qui meurt avant même que nos corps ne tombent. Notre human...